lundi 19 mars 2012

DE LA FETE AUX LARMES


Publier le Lundi 19 Mars 2012 PAR JEAN-LUC MELENCHON




Ce matin la fête est finie, déjà. L’idée de nos pauvres petits assassinés et de ce criminel qui court nous déchire le ventre. En une seconde, sitôt qu’on sait, on s’identifie. Nous sommes tous les parents foudroyés, ce sont nos petits qui nous ont été arrachés ! De toute part on m’assaille pour que je fasse je ne sais quoi. J’écris. C’est le mieux. Un communiqué. Rien ne serait plus obscène, selon ma manière d’être, que d’imposer le fracas et les bousculades de la campagne présidentielle aux familles et aux enfants qui vivent cette horreur. Chacun choisi sa façon de dire. Mais le plus urgent du point de vue de la vie commune que nous menons ensemble dans notre pays est de se sentir et de se montrer unis étroitement dans la compassion. Aucun criminel ne doit s’attendre à autre chose qu’à un mépris universel. A l’antique, il ne faut pas prononcer leur nom propre pour qu’ils n’aient pas droit à la renommée que l’ignominie peut donner. On dira le « fou », le « criminel », le « détraqué », pour que les autres dérangés qui errent n’aillent pas se rêver une part de notoriété au prix du sang. Si la suite montre qu’il y a une motivation, en réalité une prétexte et une croûte sur la démence, on aura soin de ne pas la mettre en scène. Ces enfants, comme ces militaires assassinés, sont nos enfants à tous. Un point c’est tout ! Je suis certain que la police et la justice vont rattraper le criminel sous peu. Citoyens policiers, vous n’avez pas besoin qu’on vous le dise, mais quand même je le fais : mettez les bouchées doubles. On compte sur vous. On a besoin pour la paix civile que vous régliez ça très vite. Pour l’heure, nos cœurs saignent.

C’était seize heures place de la Bastille. Eric Coquerel puis Marie-George Buffet venaient de quitter la petite tente où je terminais de préparer mon discours. Sur les écrans nous suivions la suite de la marche que nous venions de finir puisque nous marchions dans un improbable « carré de tête » pourtant précédé de plusieurs milliers de marcheurs ! Entrent Gabriel Amard, l’homme de l’organisation logistique et François Delapierre. Ce sont mes compagnons de combat depuis des années bien qu’ils soient plutôt jeunes. Nous avons les mêmes codes les mêmes mots pour désigner les choses. A leurs mines exaltées et à leurs sourires ennuyés j’ai compris qu’on allait se dire des choses peu banales. Alors j’ai su que nous avions atteint notre objectif. Ils sont venus me poser le problème le plus extravagant que j’ai jamais rencontré dans mon parcours d’orateur politique. Un problème technique. Résumons en mots aussi brefs que furent les leurs.

« La place de la Bastille est pleine. Les avenues et les rues immédiatement adjacentes se remplissent. Les issues de dégagement de la place seront donc bloquées dans peu de temps. Le parcours jusqu’à Nation est toujours plein. Et la place de la Nation ne s’est toujours pas vidée ». Pour décoincer un système qui est déjà quasiment incontrôlable, il faut vider la place de la Bastille ou du moins la débonder. Trop de gens commencent à s’écraser sur les barrières, notre propre service d’ordre ne peut plus circuler, les véhicules de secours ne pourraient pas passer, il y a beaucoup d’enfants au milieu de la foule. Bref il y a danger. Je dois donc limiter la durée de mon temps de parole. « On pense qu’une fois que tu auras fini, les hymnes étant chantés, la place se videra. Ton discours étant filmé il pourra être diffusé une seconde fois quand la place se sera remplie une seconde fois. Mais là encore il ne faudra pas bloquer trop longtemps car la place de la Nation continue de se remplir » De cette façon le flux sera possible. J’approuve le dispositif qui m’est proposé. Je me suis donc adapté. Faire plus court que les trois quart d’heure de prise de parole prévue sur le format de notre premier meeting place Stalingrad en juin dernier.

Commence un exercice littéraire dont à la vérité je suis très gourmand : la contraction de texte. Merci aux années de travail la plume en main et aux maîtres qui m’ont enseigné la littérature. Le défi me galvanise. Je change la musique, je change le rythme, j’allège la phrase, je reprends tout le travail d’envahissement du texte dans mon esprit. Tout cela ce sont des images. Car je n’écris rien. Juste un plan posé sur un format à l’italienne. Il faut avec un quart d’heure de moins, déchirer le ciel et m’envoler avec le génie de la Bastille. C’est une image, bien sûr, chers lecteurs nouveaux venus ici qui ne connaîtraient pas ma façon de dire. Je répète la voix haute les quasi vers que j’ai improvisés dans mon esprit : « Ça se voit, ça se sent, ça se sait, le printemps est dans trois jours. Chaque matin qui commence la lumière étend son domaine dans la journée, la nuit recule. Viennent le temps des cerises et des jours heureux ». Le moment politique y est, et les deux programmes : la Commune de Paris et le Conseil National de la Résistance. Plus une touche empruntée au phrasé des révolutions de l’Amérique du Sud : « Se ve, se siente, Allende esta présente ! ». La maquilleuse tâche de faire son travail tandis que je suis déjà ailleurs ruisselant d’adrénaline. Son sourire apaisant me tient vaguement au sol. Ça y est je dois y aller, la chef de l’escouade vient me chercher. Passage dans le carré des dirigeants du Front de Gauche. On se tombe dans les bras. Martine, Marie-George, Danette en chaise roulante, tous, toutes, et Pierre Laurent, si ému tandis qu’on n’en finit plus de se taper dans le dos. Tous nous savons que la partie est gagnée.

Car pour nous l’événement ce n’est pas seulement le discours. Le discours compte bien sûr. Celui-là comptera, je le sais très bien et je ne fais pas le faux modeste. Mais l’important c’est la marche. Car la marche c’est l’implication populaire concrète. Une action à laquelle chacun participe et fabrique de soi-même. Tout le monde le savait en venant ! Tous sont venus pour cela. Chacun a compris ce qu’il devait faire ce jour-là non comme un badaud mais comme acteur à part entière de cet événement. Les délégations ouvrières des entreprises en lutte s’étaient réparties tout au long des vingt-sept cortèges. Certaines venues de bien loin et partie fort tôt le matin, qui en co-voiturage, qui en car, qui même en avion comme ceux de Bastia ! La réussite du rassemblement tenait à sa forme joyeuse, bonne enfant, faites de sourires partagés et de mots narquois ! Dans les rames de métro, à l’aller et au retour, des groupes chantaient et scandaient encore des slogans. Des chars défilaient, les pancartes les plus inventives pullulaient. C’est cela l’événement : la naissance d’une force consciente, active, politiquement éduquée, autonome qui agit sans besoin de consigne ni organisation infantilisante comme chez les gros bonnets du showbiz politique. Voila pourquoi nous sommes les plus forts et que notre heure est inéluctable. Que ceux qui en doutent voient Ridan, courageux et facétieux aller chanter chez Hollande et les précieux pour leur dire à la fin qu’il votait Front de Gauche. Et toute la salle d’applaudir réduisant à néant le flot des postures prétentieuses dont j’avais été accablé peu avant.

J’ai donc enlevé un quart d’heure de discours. Et tout s’est passé tranquillement comme mes amis l’avaient prévu. Le soir venu, les responsables du service d’ordre m’ont raconté ce moment d’angoisse qu’ils ont vécu quand tout était bloqué et que mon discours stoppait l’écoulement depuis Nation, qu’on commençait à se bousculer et à envahir un nombre croissant de rues entre Nation et Bastille. A la joie et le bonheur de notre éblouissante réussite s’est ajouté un moment terrible de peur rétrospective.

Des couinements fielleux des jaspineurs et politiques hors sol, qui miaulent ce matin leur jalousie blasée, je me console en pensant à ces magnifiques militants que j’ai vus hier à la manœuvre. Je suis très fier du sang-froid de l’organisation de mes camarades. Comment pourrions-nous avoir l’audace d’appeler à une insurrection civique si nous n’étions pas capables de cette superbe discipline d’action ? Les gens qui se sont spontanément relayés par centaines pour donner le coup de main savent que nous sommes une force responsable, stable et forte ! Contrôlant le déroulé de la marche, le service d’ordre du PCF sous la direction de Xavier, a fait une tâche politique formidable. Quatre cent camarades disciplinés ont fluidifié le parcours en dépit de tout ce qui s’y opposait. C’était le poste le plus exposé et incertain car c’est celui du mouvement. L’amont commande l’aval comme on l’a vu. Fantastique ! Pas un incident, pas une casse, des gosses extraits à la chaîne. Sur la place et sur les camions deux cent pégistes, répartis en trois escouades sous la direction générale de Benoît, ont essuyé un rude baptême du feu avec plus de cent engagés volontaires, filles et garçons. Ils ont diffusé deux tonnes de matériels, quadrillé la place et son flux. Valérie, la musicienne et Manu, le docteur en maths, dirigeants sur la place ont tenu la place sans répit de quatre heures du matin à vingt heures le soir ! Autour de moi, qui suis devenu un problème physique non négligeable en raison des mouvements imprévus que mon passage peut provoquer, l’escouade a souffert chaque fois qu’il fallait me faire passer d’un endroit à l’autre. C’est à peine si je reconnaissais mes camarades de la première escouade tant on devait « faire vite », la consigne générale s’agissant de mes déplacements. Laurent, l’instit spécialisé, Clémentine l’étudiante, Henri mon pote le cadre télécom, Hubert, Nathalie, Sakina, tous âges toutes professions, soudés comme les doigts d’une main, eux parmi qui j’en connais qui ne faisaient pas une heure de politique il y a encore un an ou deux et que je vois ici, le sourire aux lèvres ou bien le visage tendu par l’effort et la fatigue, manœuvrer comme une force aguerrie ! Ils concentrent ce que je comprends et ressens de ce qui se passe dans notre campagne. Le processus de la révolution citoyenne c’est celui de la montée de cette insurrection civique et du mouvement politique cohérent qui la porte et l’organise. Amis qui êtes venus, aucun effort n’a été perdu. Le respect dû à ceux qui ont fait des sacrifices pour être là s’ancre dans la claire conscience du travail qu’il nous reste a accomplir. Car il faut penser à la suite. Les mobilisations suivantes. Et notamment les deux répliques prévues à Toulouse et à Marseille. Nous avons un plan de marche qui commence le 18 mars mais s’étend bien au-delà. L’insurrection ne se décrète pas, elle se construit.

Le monde pourri où l’imaginaire d’un misérable détraqué prend pour cible des enfants finira.

mercredi 5 janvier 2011

Retraites: les cinq injustices de la réforme




1- Elle taxe beaucoup le travail, très peu le capital et les entreprises

2- Elle occulte les inégalités d'espérances de vie

3- Elle pénalise les femmes et les plus modestes

4- Elle risque d'aggraver les conditions de travail

5- Elle fait un tri arbitraire entre les pénibilités

Les retraites privilégiées d'élus parisiens légèrement écornées

Les anciens élus de la Ville de Paris ont failli perdre d'un coup tous leurs privilèges de retraités. Heureusement pour eux, les sénateurs veillaient. Dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 décembre, en commission mixte paritaire, les parlementaires se sont mis d'accord sur un compromis. Certes, ces retraités parmi lesquels on trouve Jacques Chirac, Alain Juppé ou encore Lionel Jospin, payeront enfin un peu d'impôts sur les droits qu'ils ont acquis avant 1992. L'apparence est donc sauve, alors que les Français vivent une réforme douloureuse. Mais dans les faits, le régime de ces anciens élus restera encore très privilégié.

Jusqu'à présent, les anciens élus de Paris étaient totalement exonérés d'impôt sur les retraites qu'ils percevaient du Conseil de Paris, pour les droits acquis avant 1992. Plus précisément, ils ne payaient pas d'impôt sur le revenu pour les droits acquis avant 1992 et ils ne payaient ni CSG ni CRDS pour les droits acquis avant 1995. Et n'avaient donc pas à déclarer leur pension au fisc.

Cela venait en sus d'un régime déjà particulièrement avantageux, pour lequel il suffisait de cotiser 20 ans pour bénéficier d'une retraite à taux plein (égale à 75% de la dernière rémunération). Grâce à une cotisation limitée (7,9% de l'indemnité), le rendement était encore plus avantageux que celui des parlementaires.

Selon la mairie de Paris, 250 privilégiés sont aujourd'hui concernés (160 pensionnés, 90 veufs ou veuves touchant des pensions de reversion). Le montant cumulé de ces retraites s'élève à 4,13 millions d'euros. Une somme versée chaque année par le Conseil de Paris, donc indirectement par les contribuables de la capitale.

jean-luc Mélenchon sur france-inter 5 janvier 2011

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jeudi 30 décembre 2010

* Morts de la rue: vœux et condoléances


AU PAYS DES DROITS DE L'HOMME ...

« Meilleurs vœux pour 2011 ! » Ce sont peut-être les derniers mots que risquent d’entendre les personnes contraintes de vivre à la rue… avant d’y mourir ! Et pourtant comme d’autres, ces personnes espèrent qu’on leur annonce :

« L’année 2011 est placée sous les meilleurs auspices : les Hommes vivant à la rue sont assurés d’intégrer un hébergement pérenne, les familles vivant à l’hôtel vont enfin pouvoir bénéficier d’un appartement, les logements insalubres vont être assainis, les demandeurs de logement vont rapidement obtenir un logement social, les expulsions locatives vont disparaître au profit d’un accompagnement des personnes en difficultés, les demandeurs d’asile seront pris en charge par les dispositifs d’hébergement et les familles sans papiers vont être régularisées et devenir les nouveaux fers de lance d’un corps citoyen toujours plus solidaire.

Les élus nationaux, territoriaux et locaux vont promulguer les lois adaptées aux personnes les plus précaires, les maires des communes vont respecter la législation en vigueur en appliquant scrupuleusement la loi SRU, un moratoire aux arrêtés stigmatisant les personnes sans abri sera prononcé, des moyens financiers importants seront alloués à la construction d’aires d’accueil et de logements très sociaux. »

Voilà, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs, Mesdames et Messieurs les Maires, les mots que vos vœux pourraient emprunter pour cette année 2011. En leur absence, vous remettrez en cause la cohésion sociale de notre pays et vous omettrez les principes fondamentaux de nos textes fondateurs. Comment voulez vous, sans ces mots, que les valeurs républicaines trouvent leur place auprès de vos jeunes et moins jeunes concitoyens ?

Quelle signification peut prendre cette notion de liberté lorsque la rue et la précarité obligent à suivre le chemin de la survie jalonné par la mendicité ou les distributions alimentaires… c’est la soumission à vie !

Quel sens donner à l’égalité si chaque homme n’a pas la possibilité d’avoir un toit, un travail, un accès aux soins et à l’éducation ?

Comment promulguer la fraternité tout en stigmatisant les minorités et tout en fermant la porte de la mixité sociale ?

Le non respect de ces droits fondamentaux menace l’équilibre de la société !

Vos vœux, qui prônent la justice, ne doivent pas être vains et identiques à ceux des années précédentes. Vos concitoyens espèrent bien plus. Ils souhaitent notamment de l’audace : celle qui érige l’humanité au cœur des dispositifs au moyen d’une mise en œuvre solidaire. Ils souhaitent aussi de la volonté : celle qui permettra la mise en œuvre des politiques cohérentes. Ils désirent enfin un engagement total, celui qui fera sens en éradiquant la misère de leur pays.

Si tel n’est pas le cas, j’ai bien peur que ces vœux 2011 ne se transforment en condoléances en direction des membres de la communauté des personnes sans abris et précaires, ceux qui risquent fort de mourir prématurément cette année.

Christophe LOUIS

Président du Collectif les Morts de la Rue

www.mortsdelarue.org

Une femme de 46 ans est morte à Rennes, il y a peu de temps.

Hier soir, une émission au journal de TF1 comparait la France et l'Allemagne sur ce sujet. En un an, une trentaine de morts de la rue en Allemagne, contre 10 fois plus en France. Question de statistiques ? d'approche de ces problèmes ? Le reportage ne permettait pas de le comprendre vraiment. A part le fait des foyers collectifs français, à taille inhumaine et invivable.
30/12/2010 13:50Par Fantie B.

Nouveau

Merci, toujours, Louis ! Je ne loupe aucun de vos billets et pense souvent à eux tous, à vous aussi, surtout quand les JT consacrent presque 35 minutes de leur temps aux "naufragés" des aéroports, de la route ou des centres commerciaux qui risquent de ne pas être livrés "à temps". Indécent !....

Bien à vous. Et comme toujours merci de votre vigilance !
30/12/2010 14:04Par grain de sel

Nouveau

Sensible à l'horreur fomentée par nos sociétés gangrénées par l'argent, je compatis avec au fond un sentiment de révolte. Nous avons oublié l'être humain avec ses faiblesses, ses tourments et sa vulnérabilité. Il reste pourtant le seul paravent possible à l'absurde défi de perfection et de productivité que s'est lancé ce furieux monde qui piétine ses congénères au profit d'une conception robotisée de l'homme d'où tous les fragiles seront exclus.

Nous avons un devoir de protection de nos semblables en panne ou en galère; les plus forts doivent protéger les plus faibles et non pas les éliminer comme l'histoire -décidément- a enseigné aux puissants de le faire, en révisant juste les critères de cette élimination pour qu'elle nous apparaisse presque acceptable. je refuse cette société autoritaire à laquelle je dois pourtant m'accomoder pour ne pas périr.
30/12/2010 14:16Par Violette.M_




dimanche 12 décembre 2010

LA CHANSON DE MERE NOEL - CADEAU DE NOEL DE CHRISTINE BOUTIN

J'ai lu le rapport de Boutin sur la mondialisation : affligeant dit
Pierre Haski le 11/12/2010

Dans cet inutile et coûteux document, l'ex-ministre du Logement offre à Nicolas Sarkozy « d'aller vers l'universalisation du monde ».

On l'attendait ce rapport de Christine Boutin sur la mondialisation… Je l'ai dévoré, de la première à la 357e page. Verdict : entre portes ouvertes enfoncées et vœux pieux condamnés à le rester, l'ancienne ministre du Logement a produit un texte qui rejoindra très vite le cimetière, très fréquenté, des rapports inutiles.

Titré « De la mondialisation à l'universalisation : une ambition sociale », ce rapport « intermédiaire », qui sera mis en vente tel un cadeau de Noël le 24 décembre par La Documentation française, a déjà été remis à Nicolas Sarkozy, Président en exercice du G20, dont on ne peut pas douter une seconde que, comme moi, il le lise avec avidité.

Un exercice scolaire

Christine Boutin s'est livrée à un exercice très scolaire, d'accumulation de données disponibles pour tout utilisateur sérieux de Google, et tente d'en dégager 17 propositions qui devraient accompagner la présidence française du G20, qui a démarré le mois dernier.

Elle met la barre très haut d'entrée de jeu avec cette idée qui risque de bouleverser le monde ;



Mere noel
envoyé par luptidej. - Clip, interview et concert.

mardi 7 décembre 2010

LE PRESIDENT DES RICHES PAR MONIQUE PINCON CHARLOT

Enquête sur l’oligarchie dans la France de Sarkozy.
Entretien avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, autour de leur livre "Le président des riches", éditions Zones



Le Président des Riches par Monique Pincon Charlot
envoyé par tvnetcitoyenne. - L'info video en direct.

Mercredi 8 Décembre 2010 soirée solidaire pour les grèvistes

8 décembre : soirée musicale solidaire pour les grévistes d'octobre dernier

Les organisations syndicales CGT et SUD Solidaires, avec le soutien du Collectif Retraite du Saumurois organisent une soirée "Musique et Soutien" aux grévistes d'octobre dernier, le mercredi 8 décembre prochain à Turquant

Les fêtes de fin d'année approchent : elles risquent de ne pas être aussi fastes pour tous, en particulier pour les opposants au régime des retraites, qui ont vu leurs salaires lourdement diminués du fait du nombre de journées de grève. Conscientes de ce fait, les organisations syndicales CGT et SUD Solidaires avec le soutien du Collectif Retraite du Saumurois proposent une soirée "Musique et Soutien" aux grévistes. La collecte de solidarité servira à aider ceux qui sont en difficultés après les grèves d'octobre. Le groupe de Rock "Galette Complète" et l'artiste Bruno Druard (chanson et guitare) animeront cette soirée, où restauration et buvette seront sur place.

Pratique : Mercredi 8 décembre à partir de 19h30, à l'Espace Michel Grégoire à Turquant – Contacts : CGT au 06 70 01 69 91et SUD Solidaires au 06 81 29 98 21